Le canicross, courir avec son chien, témoignage

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Le canicross, ou courir avec son chienVous avez peut-être déjà croisé des coureurs s’entraînant en poussant la poussette de leur progéniture.

Plus rare, mais de plus en nombreux, sont les adeptes du canicross, qui courent avec leur chien en le tenant en laisse ou plus adapté, en harnais.

Stéphane, lui, a deux chiens. Et comme en tenir un dans chaque main ne serait pas très pratique pour courir, c’est équipé d’un harnais fixé à la taille qu’il court avec ses deux compères.

Alors, est-ce pratique et sympa de courir avec ses chiens, et qui tracte l’autre ?

Jogging-Plus a voulu en savoir plus sur la pratique du canicross. Stéphane nous explique tout sur le canicross.

Interview :

Comment et quand t’es venue l’idée de te mettre au canicross et de courir avec tes chiens ?

Stéphane : J’ai quarante ans dans quelques mois et je cours minimum trois fois par semaine depuis l’âge de dix-huit ans. Je pratique également le vélo sur route (entre 10 000 et 12 000 km par an).
En juillet 2008, nous avons adopté Diablo à la SPA. Cet organisme a su nous conseiller et nous proposer le compagnon idéal pour notre situation familiale. Très vite, ce chien a montré des qualités d’obéissance, d’apprentissage et un dynamisme surprenant.
Nos vacances estivales à la montagne furent le terrain propice pour identifier si lui et moi allions trouver nos marques pour former une équipe. Les premières sorties s’effectuèrent avec une laisse classique car le chien avait besoin d’assimiler ma présence à celle de son maître. Cependant, le collier étranglait mon co-équipier dans les ascensions et la laisse désynchronisait ma foulée.Convaincu qu’il serait de toutes mes sorties pédestres, nous nous sommes équipés du matériel de canicross.
Les vacances terminées, les journées de travail furent difficiles pour tout le monde. Diablo angoissait tout seul dans la maison durant la journée. Nous avons donc décidé d’adopter une compagne pour Diablo. Châtaigne nous a rejoints en octobre. Notre binôme avait entre temps progressé. Difficile d’emmener Diablo courir en laissant Châtaigne à la maison. Le matériel a été adapté en conséquence et depuis, c’est avec mon attelage que je vais courir dès que possible.

Peux tu nous décrire le harnais que tu utilises pour courir avec tes chiens ?

Harnais utilisé par Stéphane en canicross avec ses deux chiensLe matériel est composé de trois parties distinctes.
La ceinture canicross est la composante qui entoure ma taille. Elle est renforcée au niveau du dos et dispose d’un anneau libre qui permet l’accroche de l’amortisseur à l’avant. Ce dernier est un gros élastique qui dispose d’une boucle à chaque extrémité pour être fixé d’une part à l’anneau de la ceinture et d’autre part à la laisse nylon. Dans mon cas, je dispose d’une laisse double. J’ai également doublé l’élastique pour supporter la poussée du démarrage. La dernière partie constitue le matériel du chien. Le harnais doit être renforcé à l’avant afin de ne pas blesser les épaules du chien en traction. Des sangles latérales de chaque côté doivent permettre de régler le harnais à la morphologie du chien. Le chien doit pouvoir ventiler sans gêne sans pouvoir se défaire de son harnais en cas de peur (si vous courez en bordure d’une route bruyante par exemple). La règle simple est de pouvoir passer deux doigts entre le poitrail du chien et la sangle du harnais.

Combien de fois par semaine cours-tu avec eux ? Est-ce qu’il t’arrive aussi de courir seul ?

Tout dépend de la saison et de l’organisation de la famille. Je cours avec eux en moyenne deux fois par semaine, le week end. Dans la semaine, j’ai la possibilité de courir à la pause repas de midi. Je m’organise donc pour faire trois sorties dans la semaine sans mes compagnons où je travaille la phase aérobie. Le week-end, la séance est plus dynamique. Elle se pratique en forêt, avec les chiens. Les dix premières minutes sont consacrées à mon échauffement. Je commence à 12 km/h sans variation de rythme. Les chiens ne sont donc pas attelés et vaquent à leurs occupations en laissant traîner une oreille. L’intérêt est que d’une part, les chiens ne me mettent pas dans le rouge et évacuent à la fois tout l’énervement du départ et les gènes intestinales qui pourraient stopper notre foulée une fois en rythme. Après l’échauffement, les chiens sont attelés et l’allure de la foulée passe à 18 km/h pendant cinq minutes pour se réguler aux alentours de 15 sur le reste du parcours.

Cours-tu avec tes chiens par plaisir ou pour gagner du temps en mêlant sortie du chien et entraînement?

La sortie d’un chien doit obéir à certaines règles si vous ne voulez pas qu’elle devienne vite une galère. J’ai la chance de posséder un jardin qui permet à mes deux athlètes de se dégourdir et même de s’entraîner en se courant après. Le chien doit être en mesure de faire la différence entre une sortie en laisse pour ses besoins naturels d’une sortie sportive pour travailler avec son maître. Dans le premier cas, la laisse devra être relativement courte avec un collier de type étrangleur pour le faire marcher au pied. Les seuls ordres donnés au chien sont le « aux pieds » et le « pas bouger » sans oublier les caresses pour le féliciter. Inutile de vous dire qu’avec deux chiens, ce type de sortie «calme » est tout de même sportive pour le maître. Dans le second cas, le matériel et votre tenue seront différents et ces signes, votre compagnon les aura vite associés à « je vais courir avec mon maître ». Les ordres seront de type « attend » « gauche », « droit », « allez », «au pas ».
La préparation est plus longue et dans mon cas, je m’isole pour me préparer afin que la maison ne se transforme pas en chenil avec les aboiements d’impatience.

De quelle race sont tes chiens ? Les as-tu choisis en sachant que tu allais courir avec eux ?

Stéphane se prérare à son entraînement de canicrossDiablo est un Labri – Berger des Pyrénées croisé griffon qui pèse environ 16 kg avec une taille de 50 cm au garrot. Châtaigne est une terrier Irlandais croisé griffon de 16 kg avec une taille de 47 cm au garrot. Ces gabarits passe-partout convenaient à toute la famille et n’excluaient pas la possibilité de faire des sorties entraînement. Idéalement, je cherchais des chiens rustiques dont la taille soit en adéquation avec ma foulée de course à pied.

D’après-toi, est ce que tous les coureurs peuvent courir avec leur chien ou y a-t-il des races prédisposées à la course ?

A l’identique des humains, je dirais que certaines races de chiens sont plus prédisposées à ce type de sortie. Cette aptitude dépendra également de l’individu, de son âge et de son rythme de vie. N’avez-vous pas déjà observé dans la rue que les chiens reflétaient le style du maître qui tenait la laisse ?
Privilégiez des races de gabarit moyen qui ne devront pas effectuer dix foulées pour compenser la vôtre et qui sauront se faire tout petit durant le transport. La ration alimentaire du sportif sera également moins onéreuse. Les races rustiques sont idéales comme les chiens de chasse qui ont une bonne résistance à la douleur (ce qui vous évitera de transporter votre chien dans le camel bag après cinq kilomètres). Les chiens de berger ont une aptitude au dressage et sont très attentifs aux ordres du maître qui devra faire preuve de patience, de fermeté et de logique animale. Le croisement des deux critères donne un compagnon passe-partout qui saura s’adapter à votre convenance. N’oubliez pas que la plus grande récompense pour un chien est de partager son temps avec son maître. Autant le choisir en fonction de vos aptitudes et de vos activités.

Stéphane, adepte du canicross avec ses deux chiensAs-tu demandé l’avis d’un vétérinaire avant de commencer à courir avec tes chiens ? Est-ce recommandé pour la santé de l’animal ?

Il faut savoir que votre chien doit rendre visite à son vétérinaire tous les ans pour le vaccin contre la rage. Profitez de cette visite pour échanger avec lui sur les aptitudes de votre compagnon à vous suivre dans vos sorties canicross. Sauf problème de santé propre à l’individu et à son âge, l’activité est fortement recommandée pour votre compagnon et ne représente pas de danger réel pour la santé de l’animal. Rester vigilant sur l’état des coussinets qui ne devront pas présenter de crevasse sous risque de coupure entraînant le repos forcé de votre compagnon. Il existe des produits en pharmacie canine qui vont contribuer à durcir cette zone sensible. La pluie rend également cette partie plus vulnérable (assouplissement au même titre que lorsque vous passer trop de temps dans votre bain). Évitez les revêtements de gravier sablonneux dont les grains viendront se coller entre les coussinets. Le chien régule sa température avec sa langue et par temps sec, il cherchera à s’hydrater après vingt minutes. J’ai toujours des petites fioles d’eau accrochées à ma ceinture qui sont très appréciées à la pose étirement. De retour à la maison, prenez soin de lui laver le bas des pattes avec de l’eau tiède de préférence pour que cette sortie reste un souvenir agréable. Ne laisser jamais votre compagnon récupérer dans un espace clos non aéré comme un coffre de voiture. Après la douche, pendant qu’il récupère sur son tapis, vérifiez les zones de friction du harnais qui ne doivent pas entraîner d’irritation cutanée et vérifier si votre compagnon n’a pas pris d’autostoppeur si vous courrez dans les bois ou dans les champs. Les tiques véhiculent des maladies qui peuvent gravement nuire à la santé de votre sportif. N’hésitez pas à le traiter pour ce type de désagrément.
La réponse du vétérinaire lorsque nous lui avons posé la question de contre-indication a été : « … ne forcez pas le chien, il saura s’adapter à votre sortie, inquiétez-vous plutôt pour vous … »

Question que tout le monde se pose : qui se fatigue avant l’autre, tes chiens ou toi ?

Comme tout sportif, le chien a besoin d’un entraînement régulier pour progresser en endurance. C’est probablement grâce aux cinq sorties en moyenne par semaine, dont trois tout seul, que j’ai le fond pour arriver à fatiguer mes chiens. Un chien entraîné est un vrai athlète. Il est généreux dans l’effort et ne court pas à l’économie. Contrairement à vous, il ne sait pas quand l’effort va s’arrêter mais il arrive à gérer. Il récupère très vite. Après trente minutes de course, sachez interpréter les signes extérieurs de votre compagnon qui aura ralenti à la recherche d’une flaque d’eau. Trente secondes de récupération et le voilà prêt à vous laisser sur place une nouvelle fois. Par contre, une fois l’effort terminé, votre chien se couchera en cherchant un endroit frais, la bouche ouverte et la langue pendante en exprimant dans son regard tout le plaisir que lui a procuré cette sortie. Il vous laissera prendre votre douche et récupérer tranquillement. Un conseil d’ami, ne le défiez pas l’heure qui suit car la c’est vous qui tirerez la langue avant lui.

Tu cours avec deux chiens. Ne t’emmêles tu jamais les pinceaux avec les laisses ?

Comme tout apprentissage, il faut faire preuve de patience. Dans une meute, identifiez le dominant et donnez les ordres à ce chien en commençant par son nom pour éveiller son attention. Les autres vont suivre. En cumulant les sorties sur différents terrains, vous observerez que chaque individu prend sa place. Châtaigne est impressionnée par les voitures et le mobilier urbain. Elle laisse donc Diablo se positionner près de la route. Restez vigilant lorsque vous croisez un poteau car vous devrez vite freiner s’ils s’écartent l’un de l’autre. N’hésitez pas à raccourcir la laisse double pour qu’ils courent au contact l’un de l’autre. Ainsi, le dominant orientera le dominé dans sa trajectoire. Avec l’entraînement et en fonction des qualités d’obéissance de votre leader, vous serez capable de conduire l’ensemble. Utilisez des mots simples, toujours les mêmes, qui soient bien distincts phonétiquement, complétez avec des gestes du bras et des déplacements du bassin. Si vous pouvez courir dans un endroit à distance des voitures, il est intéressant d’alterner, lors de la même sortie, la laisse et la liberté. Le chien attelé est aux ordres et doit travailler en obéissant aux ordres de trajectoire et d’allure. En liberté, il devra revenir au pied mais c’est lui qui choisira son chemin en fonction de la trace de ses congénères. Faites preuve de patience et de calme. Au début, ne cherchez pas la performance. Faites des petites sorties d’observation.

As-tu toujours le contrôle sur tes chiens ou leur arrive-t-il de dévier du parcours pour aller courser d’autres chiens ?

La tentation d’aller à l’encontre d’autres congénères est naturelle car le chien est un animal sociable. J’ai pu constater à de nombreuses reprises que le comportement de ma meute était différent tenu en laisse ou en liberté. La laisse donne au chien la sensation qu’il est sous la protection de son maître. Il va donc se sentir invulnérable face à un congénère qui fait deux fois sa taille. La rencontre risque de se traduire par un échange musclé face à un congénère assimilé à un agresseur. Si vous avez déjà été témoin de ce type de scène, vous exprimerez inconsciemment une appréhension qui renforcera son comportement protecteur. Il ne faut donc pas entrer dans ce cercle vicieux et rappeler à votre chien qu’il est là pour courir. En liberté, il abordera la rencontre en tant que chien, tout simplement. La liberté laissera votre chien livré à lui-même et il n’aura plus l’assurance engendrée par la présence d’un maître matérialisé par la laisse. Le danger viendra donc des risques de renverser un cycliste, un enfant ou de se faire percuter par un véhicule. Garder confiance en votre chien et ne vous précipitez pas sur lui pour le récupérer s’il ne vous a pas obéi. Encouragez le à revenir et faite semblant de continuer votre chemin. Il aura vite fait le choix de vous retrouver et de laisser son nouveau compagnon de jeu. Félicitez le lorsqu’il revient vers vous afin de l’encourager pour les prochaines fois. L’autre constat que j’ai pu faire est que deux chiens lancés en pleine course impressionnent un chien seul, quelle que soit sa taille. L’effet du mouvement synchronisé d’une meute suffit à renforcer le doute chez le spectateur et donner confiance aux acteurs. Sachez donc alterner ces deux phases mais rappelez-vous que vous êtes le seul responsable de votre animal et qu’un incident est vite arrivé. Restez donc vigilant et serein.

Participes-tu ou envisages-tu de participer à des courses officielles de canicross ?

Pas pour le moment. A ma connaissance, la laisse double n’est pas homologuée pour la compétition. Si l’occasion se présente, pourquoi pas ?

Est-ce que courir avec son chien permet de progresser ?

Tout dépend de la séance. Courir avec votre chien en attelage va vous aider à passer les parties délicates comme les montées, les passages sur les sols meubles mais vous serez toujours un cran au-dessus par rapport à votre rythme d’endurance. Je considère mes sorties « laisse » comme des séances de fractionnés (2/5). Tout bon plan d’entraînement doit passer par ces séances qui sont toujours difficiles à négocier selon l’état de votre mental et de votre forme. L’attelage vous aidera à passer cette difficulté. Il deviendra votre lièvre auquel vous devrez vous raccrocher ce qui peut-être un comble pour tout bon chien de chasse qui se respecte. Soyez sur d’une chose, ces situations de souffrances renforceront la complicité et la fidélité de votre compagnon qui sera le seul à partager avec vous ces moments difficiles. De plus, rappelez-vous que votre chien, lui, ignore que vous partez pour une séance de résistance et il contribuera, de par son engagement et sa bonne humeur à vous encourager d’en faire de même.

Merci Stéphane, d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Et bonne route !

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7 Commentaires

  1. Je suis déçu que le lapin bélier ne soit pas de la partie 🙂

    Excellent récit et quelle expérience du monde canin.

  2. Merci pour ce super article. Moi, je coure avec Eliott depuis l’âge de ces 10 mois (avec les conseil de l’éleveur) : Eliott est un Border Terrier, très calme mais il adore courir.
    Je réalise 3 à 4 séances avec lui dont celles du week-end et je dois dire qu’il attend cela… il repère désormais le moment où je me mets en tenue de sport et file à la porte. C’est que du bonheur et un grand support non pas pour gagner du temps mais pour le rendre plus agréable.
    Son apprentissage des règles spécifiques et ordres vocaux que tu décris m’ont pris une dizaine de sorties et maintenant, il écoute bien.
    Je dirais juste que pour préparer l’Eco-trail, il a été un vrai bon compagnon d’entraînement car il n’abandonne jamais une séance…

    C’est sympa d’avoir abordé ce sujet !

  3. Article passionnant et très intéressant!
    Je ne tenterai pas l’aventure avec mes « compagnons à poils » – 2 beaux félins !- , ils ne seraient pas adaptés pour ce genred’entraînement.

  4. Bonjour,
    Avez-vous des adresses de magasins canins qui vendent ce type d’équipement sur paris ou dans les hauts de seine?
    Merci pour l article!

  5. Moi je pratique depuis 1 an avec Ivanhoé, un Border Collie, +/- le même gabarit que dans l’article. Juste un mot sur les aptitudes des chiens de berger. Ceux qui ont un très fort instinct peuvent poser un problème. Ivanhoé comprend plein de choses et est extrêmement intelligent, comme beaucoup de chiens de sa race, mais il est un redoutable berger, et a un instinct de stoppeur bien développé. Autant avec une brebis c’est beau à voir, autant avec une voiture, ça l’est moins. Si nous courrons détaché et qu’il entend une voiture (et il a l’ouïe très fine), il part la courser ou tenter de l’arrêter en lui barrant la route, et c’est incorrigible chez lui. La seule chose qui puisse le détourner d’une voiture c’est un troupeau de brebis (expérience vécue, la première fois où on l’a emmené au troupeau, une voiture est passée, il a hésité un instant, mais a repris son activité auprès des brebis). Donc, voilà, méfiance avec certains instincts. Sinon, nous faisons max 2 sorties ensemble par semaine, moi j’en fais parfois plus (et il pleure beaucoup quand il me voit partir sans lui), mais ces races sont des chiens de travail, et ils sont infatigables, capables de courir jusqu’à la mort. Donc si on ne lui met pas de limite, ce n’est pas lui qui va le faire. De plus, autour de chez moi, les routes sont goudronnées, il n’y a presque pas de chemins (et ils font une centaine de mètres), donc je limite ainsi l’effet sur ses coussinets.
    Le chien me fait gagner environ 1 km/h de moyenne sur une sortie, il peut courir longtemps, mais il faut le maintenir au trot sur une sortie longue, sinon il se crame en tirant comme un fou, vous parvenons à faire des sorties de plus de 15 km sur 1h30 par exemple. Sur la fin, il ne tire plus vraiment, mais il reste devant. Et son temps de récupération est effectivement effrayant, en 30″ il est prêt à repartir !

  6. Super article merci!
    Je cours de temps en temps avec ma chienne de 4 ans (croisée border / berger) de 15kg, fine et très vive!! Elle court très très vite et est très (trop) sociable… donc le moindre chien la déconcentre c’est fatiguant… et rien y fait malheureusement…
    J’avais un peu peur de la faire courir beaucoup mais visiblement si on le fait de facon progressive aucun soucis! Moi je cours entre 3 et 5km avec elle quand je le fais. En plus je marche tous les jours en laisse 3km et je la fais courir aussi au parc ou dans le jardin. Ce qu’il me manque est donc une bonne ceinture et une laisse extensible pour davantage de confort!

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